Le Cameroun est recouvert par pas moins de 17 millions d’hectares de forêt tropicale humide principalement situés dans la Région de l’Est (Jung, 2003). La forêt est la plus importante source de recettes à l’exportation du Cameroun après les hydrocarbures.
Le Gouvernement camerounais, à travers la Loi de 1994, souhaite montrer sa volonté de participer à la gestion durable des écosystèmes. Cependant, le pays est selon Transparency International (TI) l’un des pays les plus corrompus au monde. Il est en effet 141 sur 180 dans le dernier rapport de l’organisme non gouvernemental (ONG) (TI, 2009).
Afin d’enrayer cette corruption et l’illégalité y afférant, le Cameroun signera, dans quelques semaines l’accord de partenariat volontaire (APV) négocié entre l’ensemble des parties prenantes camerounaises (administrations, secteur privé, ONGs) et la Commission européenne (CE). Le Cameroun est donc le troisième pays africain a signé cet accord prouvant son engagement dans la lutte contre l’exploitation forestière illégale.
Les objectifs de la mission étaient les suivants :
- Définir le niveau de connaissance de l’ensemble des protagonistes du secteur privé vis-à-vis du processus FLEGT, à Yaoundé d’une part et dans la Région de l’Est, d’autre part ;
- Appréhender l’opinion de ces derniers par rapport au processus et à sa mise en œuvre.
Recommandations
Les recommandations de cette mission étaient de :
1) Informer par le biais d’un prospectus l’ensemble des ONGs locales;
2) Continuer les investigations visant à mieux appréhender « l’environnement camerounais » d’ici à la mise en œuvre de l’APV et ce, afin de prendre des mesures correctives éventuelles.
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