FAUNE

Préserver la biodiversité animale Préserver la biodiversité animale

La prise en compte des aspects faunistiques.

 

Au cours des quelques dernières années, on a assisté à une montée en puissance des initiatives visant à trouver, pour une gestion durable de la faune sauvage, des solutions concrètes, réalistes, applicables. Ces solutions sont issues des réflexions concertées des acteurs concernés que sont le secteur privé, avec les entreprises d’exploitation forestière, la communauté de la conservation, avec une forte implication des ONG internationales, les groupes de recherche, les organes gouvernementaux chargés de la gestion de la faune, les communautés locales et autochtones, ainsi que les bailleurs de fonds.
Le défi actuel est de taille : maintenir une industrie porteuse de développement économique pour les pays d’Afrique centrale, tout en préservant l’équilibre écologique de la forêt tropicale donc les biodiversités tant végétale qu’animale.

De plus, avec la progression de la certification dans le Bassin du Congo, on observe la mise en place de mesures de protection de la faune et de la flore dans près de deux millions d'ha de forêts exploitées.

La canopée La canopée

La gestion des écosystèmes

 

Différentes initiatives souvent à caractère pilote ont été prises dans le bassin du Congo en faveur d'une meilleure prise en charge des questions relatives à la faune dans les concessions forestières.

C’est le cas du projet au Congo de gestion des écosystèmes périphériques au Parc national Nouabalé-Ndoki, signé dès juin 1999 par le Ministère de l'Economie forestière, WCS (World Conservation Society) et CIB (filiale du groupe DLH Nordisk). Dans ce cadre, la création d'une Unité de surveillance et de lutte antibraconnage (USLAB) a permis la formation par WCS d'Ecogardes encadrés par des agents gouvernementaux assermentés. En parallèle un système de suivi et de gestion de la faune a été mis en place dans le nord de la concession CIB.